Tuesday, December 11, 2018

LG va commercialiser une machine pour brasser de la bière en capsules

LG vient d’annoncer qu’il présenterait au CES 2019 une pompe à bière connectée, la HomeBrew – comprenez “Bière faite maison“. Et par bière artisanale, comprenez que le précieux breuvage sera prendra source dans une capsule façon Nespresso.
Quoi de plus naturel en 2018 que d’insérer une capsule dans une machine, presser un simple bouton et boire son café moins d’une minute après? Les machines Nespresso maîtrisent aujourd’hui le café sous toutes ses formes, le chocolat chaud et même le thé. Partant de cette idée, LG s’est dit “Pourquoi ne pas faire la même chose avec de la bière?” (Enfin, c’est comme ça que les choses se sont passées d’après nous).
Le géant sud-coréen spécialisé dans l’électroménager l’a promis : il présentera au salon CES 2019 la LG HomeBrew, une machine pour brasser de la bière à base de capsules. L’idée est d’avoir une pompe à bière à portée de main capable de donner n’importe 5 litres de n’importe quelle mousse en seulement deux semaines. Une application disponible sur iOS et Android accompagnera la machine pour suivre en temps réel l’évolution du brassage.
Les ingrédients clés du breuvage – houblon, malt, orge, levure – seront contenu dans de petites recharges, produit sur lequel LG compte à n’en point douter réaliser d’importantes marges bénéficiaires, à l’instar de Nespresso. Dans son communiqué, LG indique que les fameuses recharges ne permettront dans un premier temps que de servir des Pale Ale et IPA américaines, de la stout anglaise, de la Pilsner Tchèque et de la blanche “à la Belge“. Pas sûr qu’une machine soit en mesure d’égaler le goût d’une boisson houblonnée sortie d’un fût.
Toutefois, il est encore trop tôt pour juger, d’autant que les machines Nespresso font sans doute fait grincer des dents les puristes du café, il n’empêche qu’on en retrouve aujourd’hui dans la plupart des foyers. Alors, pourquoi ne pas imaginer dans quelques années une brasserie connectée à domicile?

Monday, December 10, 2018

Certains propriétaires d’iPhone privés d’internet après la dernière màj d’iOS

De nombreux propriétaires d’iPhone indiquent que leur téléphone ne parvient plus à se connecter à internet via les données mobiles. Le problème est apparu avec iOS 12.1.1, la dernière mise à jour du système d’exploitation.
La semaine passée, Apple déployait iOS 12.1.1 avec son petit lot de nouveautés, entre le basculement caméra avant/arrière simplifié sur FaceTime, l’arrivée des Live Photos sur cette même appli et la correction de quelques bugs.
En revanche, c’est un nouveau souci qui est apparu avec cette mis à jour, des utilisateurs se plaignent de souci de connectivité internet.
Le problème se manifeste différemment d’un terminal à l’autre : certains clients indiquent qu’ils parviennent à surfer avec la 4G sur Safari mais pas sur d’autres applications quand d’autres n’ont pas accès à Twitter ni Amazon mais bien aux applications Google. Dans le pire des cas, les propriétaires d’iPhone sont incapables d’utiliser les données mobiles de leur opérateur, il est alors impératif d’être connecté à un réseau Wi-Fi pour avoir accès à internet.
Le seul hic, c’est que ces problèmes de connectivité avaient déjà été signalés pendant la phase test d’iOS 12.1.1. Visiblement, Apple n’est pas parvenu à les résoudre à temps, ce qui ne l’a pas empêché de déployer la mise à jour.
Des utilisateurs se sont déjà essayés à diverses solutions dans les paramètres du téléphone et de l’opérateur mais rien n’y a fait. En attendant qu’un correctif soit avancé par Apple, nous vous déconseillons donc de faire la mise à jour si vous n’êtes pas encore passé à la dernière version d’iOS, bien que la coupure d’internet mobile n’affecte pas tous les utilisateurs.

Qualcomm fait interdire la vente d’iPhone en Chine

C’est un nouveau rebondissement dans la bataille juridique qui oppose Apple à Qualcomm. Le fabricant spécialisé en électronique a obtenu l’interdiction d’importer et de vendre les modèles d’iPhone 6s jusqu’au X en Chine.
L’entente n’est plus vraiment cordiale entre les deux ex-partenaires. Qualcomm a une fois de plus invoqué la violation de certains de ses brevets par Apple auprès de la justice chinoise.
Une cour de justice de Fuzhou a délivré une ordonnance provisoire interdisant l’importation et la vente de tous les iPhone depuis le 6s jusqu’au X. La décision n’a pas encore été appliquée mais l’épée de Damoclès pend au dessus de la firme californienne. A contrario, la Chine peut poursuivre les exportations des modèles concernés.
La justice pékinoise a donné raison à Qualcomm sur deux brevets qu’Apple aurait enfreints : l’un concerne le redimensionnement des photos par des gestes tactiles et l’autre la manipulation d’applications par un balayage de l’écran.
Les iPhone Xs et Xr utilisent en théorie les mêmes techniques que celles couvertes par les deux brevets mais ceux-ci n’ont pourtant pas été interdits à la vente sur le sol chinois. S’ils ont été épargnés, c’est uniquement parce que leur lancement est ultérieur à la date du dépôt de la plainte. Il faudrait que Qualcomm dépose à nouveau plainte pour couvrir ces modèles mais, au vu de la vitesse de la justice, nul doute qu’une nouvelle génération d’iPhone se dressera à nouveau dans l’écosystème Apple.
Apple a qualifié le geste de Qualcomm de “manœuvre désespérée d’une société qui fait l’objet d’enquêtes de la part d’autorités de régulation à travers le monde“. Tandis que ladite entreprise accuse Apple de “profiter de notre propriété intellectuelle tout en refusant de nous indemniser“.
Les deux géants sont loin d’avoir fini de se chamailler, la suite dans le prochain épisode.

La Belgique envisage de bannir la 5G de Huawei

Plusieurs pays européens, dont la Belgique, veulent empêcher Huawei de déployer ses infrastructures 5G.
Huawei est dans la tourmente. Après l’arrestation de sa directrice financière soupçonnée de fraude pour contourner les sanctions américaines contre l’Iran, le géant chinois des télécoms fait maintenant face à plusieurs pays européens qui envisagent des sanctions à son encontre pour l’empêcher de déployer ses infrastructures 5G.
Le Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB) réfléchit notamment à la possibilité de bannir Huawei du territoire, comme c’est déjà le cas aux États-Unis, au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Le technologie de Huawei, qui est le fournisseur des opérateurs Proximus et Orange Belgium, présenterait en effet des risques et s’apparenterait à une porte ouverte pour l’espionnage en faveur du gouvernement chinois.
“Nous avons récemment demandé, via des canaux nationaux et internationaux, des études objectives qui démontrent que l’utilisation de la technologie de Huawei comporte des risques. Nous avons pris des contacts au niveau académique, civil et officiel », explique Miguel De Bruycker, le directeur du CCB.
De son côté, Huawei reste serein: “Nous n’avons rien à craindre. Nous travaillons parfaitement selon les réglementations, qui sont particulièrement strictes concernant les infrastructures de réseaux”, a déclaré un porte-parole de l’entreprise.
Au Royaume-Uni, le MI6 est en train de pousser le gouvernent pour tout bonnement faire interdire Huawei du marché des infrastructures 5G sur le territoire.

Honor relance la course aux smartphones à 50 millions de pixels

Entre stabilisation optique des capteurs et objectifs très lumineux, la photographie se professionnalise sur nos smartphones. Prochaine étape de cette ascension : les capteurs de 48 millions de pixels.
Rares sont les appareils capables de délivrer des clichés de la qualité d’un appareil photo, d’autant qu’ils se montrent rapidement fébriles en basse lumière ou lorsque les photographe est instable.
Certains constructeurs arrivent aujourd’hui à tirer leur épingle du jeu, on pense notamment à Google avec sa gamme Pixel dont les modèles sont capables de réaliser d’impressionnants clichés de nuit grâce au Night Sight Mode qui fait des merveilles en traitement logiciel.
De son côté, Huawei a travaillé d’arrache-pied pour mener ses flagships vers les sommets en termes de qualité d’image. Depuis le P20 Pro, la firme s’est affirmée comme l’un des leaders du domaine, le Mate 20 Pro le confirme une fois de plus par des photos de 40 millions de pixels d’une qualité qui fait pâlir plus d’un appareil photo.
48 millions de pixels, la nouvelle norme?
Plus tôt cette année, Sony est allé encore plus loin en dévoilant l’IMX 586, un capteur photo d’une définition de 48 millions de pixels dédié aux smartphones.
Si sa diagonale de 8 mm – plus petit que le capteur du P20 Pro – laissait présager des photos désastreuses par de mauvaises conditions lumineuses, Sony a trouvé une parade grâce à la technologie Quad Bayer qui double artificiellement la taille des pixels, et donc la sensibilité à la lumière.
Honor vient d’officialiser son View 20, le petit frère du View 10 sortira fin décembre sur le sol chinois et le 22 janvier en version globale. La filiale de Huawei confirme que le capteur de 48 Mpx de Sony sera embarqué dans son prochain modèle, devenant le premier terminal à franchir ce cap.
D’autres constructeurs se sont passés le mot, Samsung présentait en octobre son capteur Isocell Bright GM1 de 48 millions de pixels que certains s’attendent à voir sur le prochain Galaxy S10. De son côté, Xiaomi vient d’annoncer que son premier modèle à produire des clichés d’une telle résolution débarquera en janvier prochain.

Sunday, December 9, 2018

Microsoft met en garde contre les risques de la reconnaissance faciale

À l’annonce de l’arrivée de la reconnaissance faciale, beaucoup se sont interrogés sur les risques que ce genre de technologie pouvait apporter. Mais il semblerait que le public ne soit pas le seul à s’en inquiéter. Dans un long article, le président et chef des affaires juridiques de Microsoft a fait part de ses inquiétudes à ce sujet.  
À travers son (très) long article publié sur le blog de l’entreprise, Brad Smith a donné son avis par rapport à la reconnaissance faciale et celui-ci n’est pas très optimiste. Plus encore, il a listé un nombre important des dérives potentielles auxquelles ce genre de technologie pourrait donner lieu.
Le PDG de Microsoft fait d’ailleurs un parallèle avec l’œuvre de Georges Orwell, 1984, « Nous devons nous assurer que l’année 2024 ne ressemble pas à une page du roman ‘1984’ ». Il appelle à ce que les États-Unis mettent en place une législation quant à la reconnaissance faciale tout de suite, avant que les abus ne se produisent.
Selon Brad Smith, les dérives sont nombreuses. La reconnaissance faciale pourrait être utilisée dans le cadre d’une surveillance de masse par les gouvernements, donnée lieu à des intrusions dans la vie privée des citoyens, voire des problèmes de discernements dans l’analyse faciale et produire des évènements regrettables.
Pour éviter ce genre de dérives, le PDG et chef des affaires juridiques de Microsoft propose de mettre en place 6  principes protecteurs ; l’équité, la transparence, la responsabilité, la non-discrimination, l’information, le consentement des consommateurs et une surveillance en accord avec la loi.
« Aucun gouvernement n’est au-dessus des lois. Aujourd’hui, cela implique que nous fassions en sorte que l’utilisation, par le gouvernement, de la technologie de reconnaissance faciale reste soumise à l’État de droit. Une nouvelle législation peut nous mettre sur cette voie », écrit-il sur son blog.
Ce n’est pas la première fois que Microsoft s’inquiète à ce sujet. En juillet déjà, l’entreprise avait souligné l’importance qu’une réglementation gouvernementale soit appliquée à propos de cette technologie. Microsoft voulait également mettre en place un code de bonne conduite pour les entreprises qui désirent utiliser cette technologie, histoire d’éviter les abus.
Aujourd’hui, la société fondée par Bill Gates souhaite s’investir dans la communication au sujet des risques de cette technologie. Dans le courant du premier trimestre 2019, Microsoft devrait mettre en place des formations pour aider ses clients, tant privés que publics, à faire appel à cette technologie de manière responsable.

La couleur tendance 2019 pourrait booster les ventes de l’iPhone Xr Corail

Chaque année depuis l’an 2000, la référence mondiale des nuanciers, Pantone, a annoncé la couleur mise à l’honneur pour la prochaine année.  En 2019, ce sera le corail vivifiant qui promet d’être au centre de l’attention. Une nuance qui pourrait influencer les futurs achats de produits Apple.
Pour l’année 2018, c’était l’ultra-violet qui avait été mis à l’honneur par Pantone. En ce mois de décembre, l’entreprise américaine de nuancier Pantone a levé le voile sur la tendance chromatique pour 2019, une tradition qui dure depuis presque 20 ans. Pour l’année 2019, Pantone affirme que le corail sera la couleur à la mode et plus précisément, le living corail.
Ce choix de la couleur de l’année n’est pas une simple prédiction sortie de nulle part. L’entreprise américaine procède à des examens et des analyses approfondies des tendances pour pouvoir assurer que telle ou telle couleur sera au centre des attentions dans les mois à venir.
À cette occasion, Pantone a voulu décrire au mieux ce que représentait ce « living Coral 16-1546 », à savoir  « une teinte corail vivifiante avec des nuances dorées qui insufflent vie et énergie, tout en l’adoucissant légèrement», indique l’entreprise dans un communiqué, ajoutant que cette couleur évoquait les récifs coralliens qui abritent un kaléidoscope de couleurs variées ».
Cette élection du corail comme couleur de l’année 2019 pourrait mettre en lumière les produits orangés de la Pomme. En effet, Apple propose plusieurs produits corail ou orangés, notamment son smartphone iPhone Xr Corail, mais aussi le bracelet Sport nectarine, la boucle Sport nectarine et la coque en silicone pour iPhone Xs Max.
De quoi motiver les potentiels acheteurs à acquérir l’un de ses produits dans cette nuance orangée.